Chapiteau

Le Prieuré de Glanot 

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   A Glanot, subsistent les restes importants d'une église romane, dans l'enceinte d'un prieuré dépendant de Cluny. On ignore la date exacte de sa création. Elle peut-être datée du XIIè siècle.
Ce prieuré devait être important pour qu'on y ait élevé une vaste église à trois nefs, transept débordant, avant-chœurs et trois absides. Une source christianisée sous le vocable de Saint Maur, et à laquelle on venait en dévotion, a sans doute joué un rôle déterminant dans le choix de cette implantation pour le moins inhabituelle : une pente escarpée.
Ce prieuré tomba en décadence à la suite des guerres du XIVè siècle et du régime de la commende. A la Révolution, l'église et le cloître étaient encore en état, ils furent vendus; l'acquéreur ne conserva que la partie nord.

De cet ensemble il subsiste :
- le collatéral de quatre travées voûtées d'arêtes.
- le bras nord du transept très saillant, voûté en berceau plein cintre.
- Une travée de la chapelle voûtée d'arêtes.
- Une absidiole en cul de four.

Tous les arcs, toutes les baies sont en plein cintre ; les piliers sont ornés de chapiteaux à dessins assez simples (feuilles d'eau, ornements géométriques, têtes, rosettes), les bases sont très variées.
 Vue intérieure

 Vue extérieure

 


La croix de Glanot 

 
 Les croix

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Autrefois on voyait dans nos pays et à travers la campagne une quantité de croix. Cet emblème sacré était regardé comme un signe de protection par nos ancêtres. Elles servaient également à marquer les propriétés et la juridiction des différents seigneurs. C'était un acte de foi de leur part, ils mettaient ainsi leurs droits et leurs propriétés sous la protection du Christ. Généralement ces croix étaient en bois, chaque seigneur avait sa propre "forme", elles étaient plantées dans des socles en pierre, ronds ou carrés.
Les croix asiles étaient érigées sur les grands chemins, sur les places publiques et dans les carrefours pour répondre au droit d'asile qui y était attaché.

A Mont Saint Jean on dénombre 16 croix, toutes en pierre, elles ont résisté aux intempéries et à la destruction du temps.

On peut en citer quelques unes pour leurs particularités :
- Sous les remparts du château, deux croix :
L'une au nord-ouest, la croix de la promenade, autrefois sur son soubassement était un ex-voto dédié aux dieux Mercure et Appolon, aujourd'hui, l'ex-voto est au musée de l'hôtel Rollin à Autun.

L'autre au sud-est, la croix Grognot, ce curé pour se faire pardonner d'avoir prêté serment à la Constitution civile du clergé fit ériger cette croix en 1818.

- Au pied de Mont Saint Jean, sur la D36, la croix blanche; fut restaurée en 1888 et on donna à son soubassement la forme d'un pot de moutarde de Dijon.

- La croix de Glanot, autrefois emplacement de la porte Potoillot, délimitait Glanot, appartenant au prieuré, du bourg de Mont Saint Jean.

- La croix de Montbertaut, était dédiée aux tailleurs de pierre.

- La croix d'Ormancey, une des plus anciennes, est une croix asile, sa base circulaire est composée de trois marches, elles entourent un socle rond, élevé et mouluré, son fût octogonal est surmonté d'un croisillon sur lequel sont sculptés le Christ et la Vierge.

 
 La croix des carriers
 


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